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  • : « Des peuples se rendront à la montagne de la maison de l’Éternel en foule, et diront : venez, et montons à la montagne de l’Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’il nous enseigne ses voies, et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel. » Cette parole du prophète Esaïe soutient l’esprit et la mission de ce blog : enseigner le peuple de Dieu par la parole de Christ.
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22 février 2019 5 22 /02 /février /2019 20:55
 
 
 
YHWH.
Of the names of God in the Old Testament, that which occurs most frequently (6,823 times) is the so-called Tetragrammaton, Yhwh (), the distinctive personal name of the God of Israel. This name is commonly represented in modern translations by the form "Jehovah," which, however, is a philological impossibility (see Jehovah). This form has arisen through attempting to pronounce the consonants of the name with the vowels of Adonai ( = "Lord"), which the Masorites have inserted in the text, indicating thereby that Adonai was to be read (as a "ḳeri perpetuum") instead of Yhwh. When the name Adonai itself precedes, to avoid repetition of this name, Yhwh is written by the Masorites with the vowels of Elohim, in which case Elohim is read instead of Yhwh. In consequence of this Masoretic reading the authorized and revised English versions (though not the American edition of the revised version) render Yhwh by the word "Lord" in the great majority of cases.
 
This name, according to the narrative in Ex. iii. (E), was made known to Moses in a vision at Horeb. In another, parallel narrative (Ex. vi. 2, 3, P) it is stated that the name was not known to the Patriarchs. It is used by one of the documentary sources of Genesis (J), but scarcely if at all by the others. Its use is avoided by some later writers also. It does not occur in Ecclesiastes, and in Daniel is found only in ch. ix. The writer of Chronicles shows a preference for the form Elohim, and in Ps. xlii.-lxxxiii. Elohim occurs much more frequently than Yhwh, probably having been substituted in some places for the latter name, as in Ps. liii. (comp. Ps. xiv.).
 
In appearance, Yhwh () is the third person singular imperfect "ḳal" of the verb ("to be"), meaning, therefore, "He is," or "He will be," or, perhaps, "He lives," the root idea of the word being,probably, "to blow," "to breathe," and hence, "to live." With this explanation agrees the meaning of the name given in Ex. iii. 14, where God is represented as speaking, and hence as using the first person—"I am" (, from , the later equivalent of the archaic stem ). The meaning would, therefore, be "He who is self-existing, self-sufficient," or, more concretely, "He who lives," the abstract conception of pure existence being foreign to Hebrew thought. There is no doubt that the idea of life was intimately connected with the name Yhwh from early times. He is the living God, as contrasted with the lifeless gods of the heathen, and He is the source and author of life (comp. I Kings xviii.; Isa. xli. 26-29, xliv. 6-20; Jer. x. 10, 14; Gen. ii. 7; etc.). So familiar is this conception of God to the Hebrew mind that it appears in the common formula of an oath, "ḥai Yhwh" (= "as Yhwh lives"; Ruth iii. 13; I Sam. xiv. 45; etc.).
 
If the explanation of the form above given be the true one, the original pronunciation must have been Yahweh () or Yahaweh (). From this the contracted form Jah or Yah () is most readily explained, and also the forms Jeho or Yeho ( = ), and Jo or Yo (, contracted from ), which the word assumes in combination in the first part of compound proper names, and Yahu or Yah () in the second part of such names. The fact may also be mentioned that in Samaritan poetry rimes with words similar in ending to Yahweh, and Theodoret ("Quæst. 15 in Exodum") states that the Samaritans pronounced the name 'Iαβέ. Epiphanius ascribes the same pronunciation to an early Christian sect. Clement of Alexandria, still more exactly, pronounces 'Iαουέ or 'Iαουαί, and Origen, 'Iα. Aquila wrote the name in archaic Hebrew letters. In the Jewish-Egyptian magic-papyri it appears as Ιαωουηε. At least as early as the third century B.C. the name seems to have been regarded by the Jews as a "nomen ineffabile," on the basis of a somewhat extreme interpretation of Ex. xx. 7 and Lev. xxiv. 11 (see Philo, "De Vita Mosis," iii. 519, 529). Written only in consonants, the true pronunciation was forgotten by them. The Septuagint, and after it the New Testament, invariably render δκύριος ("the Lord").
 
Various conjectures have been made in recent times respecting a possible foreign origin of this name. Some derive it from the Kenites, with whom Moses sojourned, Sinai, the ancient dwelling-place of Yhwh, having been, according to the oldest tradition, in the Kenite country. A Canaanite, and, again, a Babylonian, origin have been proposed, but upon grounds which are still uncertain. Various explanations of the meaning of the name, differing from that given above, have been proposed: e.g., (1) that it is derived from ("to fall"), and originally designated some sacred object, such as a stone, possibly an acrolite, which was believed to have fallen from heaven; (2) or from ("to blow"), a name for the god of wind and storm; (3) or from the "hif'il" form of ("to be"), meaning, "He who causes to be," "the Creator"; (4) or from the same root, with the meaning "to fall," "He who causes to fall" the rain and the thunderbolt—"the storm-god." The first explanation, following Ex. iii. 14, is, on the whole, to be preferred.
 
JewishEncyclopedia.com
 
 
 
  
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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 19:20
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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 20:30

Et Jésus leur dit: je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le Royaume de Dieu.

Matthieu 21 : 31

 

LES PUBLICAINS DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

 

 Et Jésus leur dit: je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le Royaume de Dieu (Matthieu 21:31).

 

Publicain : Dans l’empire romain était un personnage préposé à la perception des impôts et des droits de passage sur les marchandises que l’on transportait d’un territoire à l’autre.

Le fermier en chef exigeait des contribuables des sommes supérieures à celles qu’il versait au trésor public. L’État Romain l’y autorisait. Aucune loi ne protégeait les contribuables contre les exactions. Excepté quelques personnages honnêtes, les publicains volaient (Luc 3 : 12,13 ; 19.8).

 

Dans toutes les provinces,toutes les classes les détestaient, sauf peut-être les gouverneurs romains, qui souvent s’entendaient avec eux pour extorquer l’argent des contribuables. Le collecteur d’un territoire conquis par les Romains était parfois originaire de ce pays, auquel la plupart de péagers subalternes appartenaient.

 

Le juif Zachée parait avoir exercé les fonctions de percepteur-chef d’impôts à Jéricho (Luc 19 : 1-9).  Le juif Matthieu (Levi), par contre, était chargé ,par le fermier général, de recueillir les taxes de Capernaum (Matthieu 9 :9; Marc 2 :14; Luc 5 : 27). Les juifs n’admettaient point que l’un de leurs fût agent des Romains et levât des impôts pour un gouvernement païen. Le publicain juif était exclu de la société de ses compatriotes ; ses amis subissaient le même sort. Les publicains étaient perçus comme des « collabos », des agents des occupants romains.

 

L’attitude du Seigneur Jésus avait bien choqué les juifs conformistes, car on l’accusait de manger avec des péagers et des pécheurs (Matthieu 9 : 10-13; 11.19). Cependant, le Seigneur Jésus a appelé Matthieu, qui était l’un d’eux, à l’apostolat (Matthieu 9.9). 

 

 

Les cas de Zachée (Esaïe 55 : 6-7) qui cherchait à voir le Seigneur Jésus, et de Matthieu appelé pendant qu’il était assis au lieu des péages, enseignent aux pécheurs impénitents la nécessité de sceller, en Jésus-Christ, une réconciliation sincère et définitive avec l’Éternel, ainsi que les communautés auxquelles ils appartiennent (Luc 19 : 10).

 

Comme le Seigneur Jésus a appelé Matthieu à le suivre pendant qu’il vaquait à ses occupations, il vous lance, aujourd’hui, le même appel au salut et au service au cas où vous ne l’auriez pas encore fait. Je vous exhorte à faire de cet instant, un moment de nouveau départ dans la force incomparable de la grâce divine décrétée, à la croix, par le sang de notre Seigneur Jésus-Christ, le grand Vainqueur de la mort. Il vous fait, dans l’immédiat, la grâce de devenir son enfant, et d’avoir corollairement accès à Son royaume éternel et incorruptible.

 

Si vous répondez par l’affirmative à cet appel au salut et au service, je vous invite, par cette prière, à accepter et à confesser de votre bouche, avec foi, le Seigneur Jésus.

 

 Au moyen de cette prière faite avec foi, accompagnée d'une promesse de restitution si votre cas s'apparente à celui de Zachée (le cas de Zachée, Luc 19 : 1-9), le Seigneur Jésus-Christ vous pardonnera et élira domicile dans votre vie pour en être le Seigneur et Sauveur.

 

 

 NDB-TONY KUNSENDE

 

 

 

Quelques versets liés au contenu de cet article :

 

Matthieu 9 : 9-11


De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit: Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : pourquoi votre maitre mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie?

 

Matthieu 11 : 18-19

Car Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et ils disent: Il a un démon. Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent: C'est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses œuvres.

 

Luc 3 : 12-14


Il vint aussi des publicains pour être baptisés, et ils lui dirent: Maître, que devons-nous faire? Il leur répondit: N'exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné. Des soldats aussi lui demandèrent: Et nous, que devons-nous faire? Il leur répondit: Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde.

 

Luc 19 : 8-10


Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit: Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j'ai fait tort de quelque chose à quelqu'un, je lui rends le quadruple. Jésus lui dit: Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d'Abraham. Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

 

Hébreux 12 :1


Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.

 

Esaïe 55 : 6-7


Cherchez l'Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près.

 

Matthieu 20 :16

 

 Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 00:38

And you shall love the LORD your God with all your heart, with all your soul, with all your mind, and with all your strength.’ This is the first commandment. And the second, like it, is this: ‘You shall love your neighbor as yourself.’ There is no other commandment greater than these.”

MARK 12: 30-31

Open your mouth for the speechless,
In the cause of all who are appointed to die.
Open your mouth, judge righteously,
And plead the cause of the poor and needy.

PROVERBS 31: 8-9

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 07:53

So he departed from there, and found Elisha the son of Shaphat, who was plowing with twelve yoke of oxen before him, and he was with the twelfth. Then Elijah passed by him and threw his mantle on him. And he left the oxen and ran after Elijah, and said, “Please let me kiss my father and my mother, and then I will follow you.”

1 Kings 19"19-20

Then the word of the Lord came to Elijah the Tishbite, saying, “Arise, go down to meet Ahab king of Israel, who lives in Samaria. There he is, in the vineyard of Naboth, where he has gone down to take possession of it. You shall speak to him, saying, ‘Thus says the Lord: “Have you murdered and also taken possession?” ’ And you shall speak to him, saying, ‘Thus says the Lord: “In the place where dogs licked the blood of Naboth, dogs shall lick your blood, even yours.” ’ ”

1Kings 21: 17-19

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 08:26

Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisé ? Et ils répondirent : du baptême de Jean.
Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom de Jésus.

Actes 19 :3-5

LE BAPTÊME CHRÉTIEN

Christ a institué deux cérémonies que la plupart des Églises appellent sacrements. Il s’agit bien de la Sainte Cène et le baptême (Marc 16 :16, Matthieu 26 :29, Luc 22 :19-20).

 

Le baptême de Jean Le Baptiste

Son baptême était probablement le précurseur direct du baptême chrétien et une adaptation des bains rituels juifs. Il est certain que quelques-uns des disciples de Jésus ont été baptisés par Jean (Jean 1 : 35) et il semble qu’ils ont constitué cette pratique au début du ministère de Jésus (Jean 3 : 22; 4 : 1).

Le baptême de Jean Baptiste, auquel le Seigneur Jésus s’est soumis, était tout d’abord un témoignage de repentance mais aussi une préparation en vue de la venue du Messie, symbolisant le jugement qu’il allait apporter; ce serait comme une immersion dans le flot de l’Esprit de feu de Dieu (Mattieu 3 : 11).

 

Le baptême de Jésus-Christ

Il exprimait sa consécration à la volonté de Dieu et à son ministère. C’ était peut-être aussi l’expression de son identification totale avec son peuple. Après son baptême, l’Esprit vint sur lui (Matthieu 3 : 13); certains ont vu en cela un modèle du baptême chrétien d’eau et d’Esprit mais les évangélistes ne retiennent pas ces deux évènements sous le terme unique de « baptême ». Veuillez voir la vidéo au bas de la page.

 

Le baptême dans les livres des Actes

Le baptême des premiers convertis exprimait leur repentance et leur foi (Actes 2 :38). Il était administré « au nom de Jésus » (Actes 2 : 38, Matthieu 28 : 19) et était quelque fois accompagné de l’imposition des mains en signe d’acceptation par l’Église (Actes 8 :14). La relation entre le baptême d’eau et le don de l’Esprit est débattue.

Pour les premiers chrétiens, ce qui importait avant tout était la présence évidente de l’Esprit et le baptême jouait un rôle important en cela, mais on ne peut affirmer qu’il y avait un point de vue unique à ce sujet.

 

 Le baptême dans les lettres de Paul 

D’après 1 Cor 1 : 13, Paul souligne que le baptême est administré au nom de Jésus; dans Éphésiens 4 : 5, il considère le baptême comme l’une des bases de la communauté chrétienne.

Dans Romains 6 : 5 et Colossiens 2 : 12, il évoque le symbolisme du baptême : celui-ci est la mort à l’ancienne vie, dans l’identification avec le Christ. Paul le décrit comme un processus qui dure toute la vie (Galates 2 : 20, Philippiens 3 : 10). Il semble avoir compris cette purification au sens spirituel et non sacramental. A ceux qui voulaient que les chrétiens soient circoncis, il oppose la foi et non le baptême; ce qui importe, c’est la réalité de l’Esprit reçu par la foi (Galates 3 : 1-4,7).

 

 La foi et le baptême 

Le baptême d’eau n’agit pas de façon magique : il présuppose la foi en Jésus-Christ chez celui qui le demande : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » (Marc 16 :16). « Ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités avec en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts » (Colossiens 2 :12).

 

 La pratique dans le Nouveau Testament 

Le Nouveau Testament ne nous présente aucun exemple de baptême d’enfant. Bien au contraire, il nous montre que sur sa profession de foi individuelle que chacun est baptisé (Actes 2 :38,41). Ce sont des adultes qui, ayant cru, passent par les eaux du baptême (Actes 8 : 5, 12).

En Marc 16.16, les conditions du salut sont ainsi indiquées : « celui qui(1er) aura cru et qui (2e) aura été baptisé, et celui qui n’aura pas cru sera condamné ». Vouloir baptiser les enfants revient donc à renverser l’ordre divin. Il n’est pas dit : « celui qui n’aura pas été baptisé sera condamné ».

Le livre des Actes nous apprend encore que le baptême se pratique par immersion totale (Actes 8 : 37-39) comme c’était déjà le cas pour le baptême de Jean Baptiste (Matthieu 3 : 16).  C’est d’ailleurs le sens de ce mot. Le mot grec baptizô veut dire « plonger, immerger, submerger ». Il ne saurait donc être question d’aspersion ou d’infusion. En outre, lorsqu’on a reçu un baptême illégitime ou incomplet, on doit être rebaptisé (Actes 19 : 3-5).

 

 

Houlette du Berger- NDB- TKM

 

Le baptême de Jésus-Christ

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 19:17

Lorsqu’ils traversent la vallée de Baca, ils la transforment en un lieu plein de sources, Et la pluie la couvre aussi de bénédictions.

Psaume 84: 7

LA VALLÉE DE BACA

Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et Ton bâton me rassurent.

Psaume 23: 4

 

Baka; Baca; Baumier: est un arbuste résineux, portant le nom de Baka, ce qui selon certains auteurs, signifie dégoutter, ou verser des larmes; une sorte de baume découle de cet arbuste.

Le mot baka pourrait aussi être une substance signifiant les pleurs.

Vallée de Palestine (Psaume 84.7), tirant son nom des arbres résineux qui y croissaient; c’est peut-être la vallée des Rephaïm, car on y trouvait de tels arbres (2 Samuel 5 : 22,23); mais les versions grecque et syriaque tiennent ce terme pour une métaphore, analogue à l’expression « vallée de l’ombre de la mort ».

Baka signifie, alors n’importe quelle « vallée de larmes » ou « vallée de l’ombre de la mort ».

Cette brève et pertinente élucidation de la vallée de Baca nous exhorte, spirituellement parlant, en tant que chrétiens et disciples de Christ, à avoir toujours foi en Jésus-Christ (Hébreux 12 :2) quelle que soit l’ampleur de l’adversité ou l’antagonisme qui mettent en épreuve notre foi.

 Au nom de notre Seigneur Jésus qui est avec nous, nous transformons toute « vallée de Baca » que nous traversons en un lieu plein de sources. Aucune « vallée », représentant les forces ténébreuses, ne peut nous empêcher d’avancer vers notre destinée glorieuse, car si Dieu est pour nous, personne ne sera contre nous (Romains 8 : 31).

Notre force augmente pendant la marche et nous allons nous présenter devant l’Éternel, Dieu des armées, notre Père Céleste, à Sion, au nom de Jésus (Psaume 84 : 8).

 

Prière :

Je transforme la vallée de Baca spirituel que je traverse en un lieu plein de sources, au nom de Jésus. Ma force augmente pendant que je marche. Nul ne pourra m’arrêter. Je broie les montagnes et les collines sur mon chemin, par la puissance du Saint-Esprit, au nom de Jésus. Je me présenterai devant Dieu à Sion.

 

 

NDB-TONY KUNSENDE

 

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 00:57

Pergame : Autrefois Pergumum, ou Pergamos fut la ville la plus importante de la Mysie, à 5 km au nord de la rivière Caïque, à environ 24 km de la mer Égée et à 96 kilomètres au nord de Smyrne.

Les Romains s’en emparèrent, et érigèrent le royaume en province d’Asie (129-126 av. J.-C), dont la capitale devint Pergame.  Construite sur une hauteur de 335 mètres, cette citadelle devint, non seulement le centre de quatre cultes païens (Zeus, Athéna, Dionysos et Asclépios), mais surtout le siège du culte blasphématoire de l’empereur. Le Seigneur l’a nommé et reconnu comme étant le trône de Satan, l’endroit où demeure Satan.  Antipas, chrétien fidèle, subit le martyre dans cette citadelle du paganisme (Apocalypse 1.11;2.12-17) où se trouvait la troisième des 7 Églises d’Asie à laquelle Jean s’adresse dans le livre d’Apocalypse (Apocalypse 2.13).

Le parchemin (grec ancien : pergamênê qui veut dire : peau de Pergame, devenu en français « parchemin ») tire son nom de cette ville, où il fut inventé. Pergame est la troisième des 7 Églises d’Asie. L’Apocalypse dit que là se retrouve le « trône de Satan ». Pergame s’appelle, à l’heure actuelle, Bergama (Turquie, province d’Izmir). 

Selon le document vidéo sur l’Église de Pergame, le mot trône a d’abord été utilisé pour désigner un fauteuil d’une résidence personnelle privée, c’était le sens à l’origine du mot trône. Le fauteuil du maitre de lieu, maitre de maison.

Satan se sentait chez lui à Pergame, il y était assis sur un trône, c’était son territoire. Il était le maitre de cette maison. La ville possédait également un centre thérapeutique appelé l’Asclépiéion bâti à l’honneur du dieu serpent Asclépios. L’empereur faisait de voyages depuis Rome pour venir recevoir des soins à Pergame. Il ne s’agissait pas d’une visite médicale ordinaire.

Les habitants de Pergame adoraient une myriade de dieux grecs et romains. Lorsque le christianisme arriva avec sa croyance en un Dieu unique, les prêtres de temples devinrent très agressifs, et leur plus célèbre victime fut un homme du nom d’Antipas. Dans le livre d’Apocalypse, le Seigneur Jésus appela Antipas mon témoin fidèle.

Il était évêque de Pergame et y avait été ordonné par l’apôtre Jean. Sa foi en Jésus-Christ attira l’attention des prêtres d’Asclépiéion qui portèrent plainte auprès du gouverneur romain de Pergame. Les prêtres témoignèrent que les démons leur étaient apparus en rêve, leur disant que les prières d’Antipas les chassaient de la ville. Antipas avait chassé tant des démons que les démons et les esprits s’étaient plaints auprès des païens leur demandant de trouver une solution au sujet de cet Antipas. Il fut ordonné à Antipas d’offrir un sacrifice de vin et d’encens à une statue de l’empereur romain en déclarant que l’empereur était Seigneur et Dieu. Il refusa. Le rejet de la divinité de l’empereur signifiait le rejet la ville de Rome. Les croyants étaient mis à mort pour cette raison. Antipas fut condamné à mort sur l’autel de Zeus. Quelques années plus tard, l’apôtre Jean écrivit le livre de l’Apocalypse qui mentionne la mort d’Antipas à cet endroit.

 

 Du point de vue archéologique, Pergame est l’un des sites archéologiques les plus fouillés du monde, principalement par les Allemands. Ils y ont travaillé depuis la fin du 19e siècle. À Pergame se trouvait le Grand Autel ou l’énorme autel de Zeus qui fut démonté et transporté à Berlin, où il se trouve toujours au musée « Pergamon ». Il y a aussi les restes d’autres temples d ’Athéna, de Trajan, de Dionysos et d’Esculape dont l’emblème était un serpent (salué par l’empereur Caracalla d’un salut à l’hitlérienne). Visionner la vidéo pour de plus amples détails .

Lire la suite ici.

 

NDB-TKM

 

Pergame - Documentaire | L'église de Pergame

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 14:22

For the wages of sin is death; but the gift of God is eternal life through Jesus Christ our Lord.

Romans 6: 23

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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 08:01

 

La repentance: Gr: metanoia: changement de mentalité, d’intention.

C’est la tristesse qu’on éprouve de ses péchés, et la douleur d’avoir offensé Dieu.

 

Sa nécessité : Si la foi est la condition essentielle de salut (Éphésiens 2 : 8 ; Actes 16 : 13), elle doit être accompagnée d’une vraie repentance.

Le premier message de l’Évangile est : «Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle» (Marc 1 : 15; cf. Matthieu 3 :2, 11;4 :17; Marc 1 :4; Luc 3 :3). 

Jésus est venu sauver non pas des justes (il n’y en a aucun), mais des pécheurs.

Les étapes de la Repentance (Voir la vidéo ci-après pour plus d’info)  :

  1. La conviction de péché 
  2. La confession 
  3. L’abandon du mal
  4. La complète soumission à Dieu
  5. La persévérance dans une attitude constante de repentance

 

La repentance à Dieu n’a d’effet que si elle est suivie de la foi en JÉSUS-CHRIST (Actes 20 : 21).

 

 « Tous les mouvements importants de l’âme sont attribués à la volonté plutôt qu’aux sentiments. La repentance n’est pas tellement un sentiment de regret ou de chagrin au sujet du péché, qu’une décision. Selon la traduction littérale du mot grec, c’est un changement dans notre façon de penser et dans notre attitude, c’est-à-dire un nouveau désir d’abandonner le péché et d’embrasser la sainteté; c’est une nouvelle attitude de l’être entier qui se détourne du mal pour se tourner vers Dieu ».   Emmaüs

                                               
NDB-TKM

 

 

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