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  • : « Des peuples se rendront à la montagne de la maison de l’Éternel en foule, et diront : venez, et montons à la montagne de l’Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’il nous enseigne ses voies, et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel. » Cette parole du prophète Esaïe soutient l’esprit et la mission de ce blog : enseigner le peuple de Dieu par la parole de Christ.
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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 22:22


 Le président de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) indique dans un communiqué publié ce mercredi 7 février, qu’il est sans nouvelle de son pasteur François David Ekofo depuis le dimanche 4 février 2018.
 
La présidence nationale de l’ECC prie les autorités congolaises de « pouvoir ménager aucun effort pour informer l’Eglise de sa situation », indique le communiqué. Dans le même document, l’ECC demande à tous les fidèles protestants de prier pour le pasteur François David Ekofo et pour la paix en République Démocratique du Congo.
 
Le révérend François David Ekofo Bonyeku, officiant du culte célébré à l’occasion de la commémoration du 17e anniversaire de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, le 16 février, est devenu célèbre pour avoir appelé les dirigeants de la RDC à restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du pays. Il a appelé les dirigeants congolais au véritable nationalisme et à se mobiliser pour léguer à la génération future un pays où l’Etat existe réellement.
 
Depuis cette predication, ses proches affirmaient que sa sécurité était menacée.
 
Un exil forcé ?
 
Selon rfi.fr, le pasteur François David Ekofo a quitté samedi 3 février la République démocratique du Congo pour les Etats-Unis. Selon des sources proches de lui, au sein de l'Eglise du Christ au Congo, il craignait pour sa sécurité.
 
La Fédération protestante de France avait précédemment fait part, dans un communiqué, de son inquiétude pour les chrétiens congolais.
 
« Celui qui a pris la parole, pour l'Eglise du Christ au Congo devant les autorités [le pasteur François David Ekofo], a effectivement exprimé librement un certain nombre d'affirmations concernant la nécessité de la démocratie, de la liberté, etc. Des pressions, des tracasseries, des actes qui remettent en cause la liberté d'expression des églises... C'est une situation qui n'est pas normale. Je dis des églises, parce qu'il s'agit de l'ensemble des églises protestantes, mais surtout des églises catholiques. Tout le monde est concerné dans ce pays, c'est un ensemble», avait alors dit François Clavairoly, pasteur, président de la Fédération protestante de France. 

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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 05:12

source: World Economic Forum

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 06:23
Image : Citation Célèbre

La théologie de la libération est un courant de pensée théologique chrétienne venu d’Amérique latine, suivi d’un mouvement socio-politique, visant à rendre dignité et espoir aux pauvres et aux exclus et les libérant d’intolérables conditions de vie. Enracinée dans l’expérience biblique du peuple juif  guidé par Dieu au-delà de la mer Rouge et à travers le désert — d’une terre d’esclavage (Égypte) à la Terre promise (Exode, ch. 12 et suivants) — elle est un « cri » prophétique pour plus de justice et pour un engagement en faveur d’un « Règne de Dieu » commençant déjà sur terre. La réflexion théologique part de la base : le peuple rassemblé lit la Bible et y trouve ressources et inspiration pour prendre en main son destin.

 

Source : Wikipédia      

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 22:23

L'Eternel l'a juré par sa droite et par son bras puissant: Je ne donnerai plus ton blé pour nourriture à tes ennemis, Et les fils de l'étranger ne boiront plus ton vin, Produit de tes labeurs;

Ésaïe 62:8

Le révérend François David Ekofo Bonyeku, officiant du culte célébré à l’occasion de la commémoration du 17e anniversaire de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila a appelé les dirigeants de la RDC à restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du pays. Il a appelé les dirigeants congolais au véritable nationalisme et à se mobiliser pour léguer à la génération future un pays où l’Etat existe réellement.
 

« Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat existe réellement. Je dis bien réellement. Parce que j’ai l’impression que l’Etat n’existe pas vraiment, l’Etat n’existe pas réellement. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat. Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat est réel, un Etat responsable, où tout le monde est égal devant la loi. Quand vous devez enfreindre la loi de la République, on vous arrête, on vous juge, on vous condamne comme tout citoyen », a déclaré François David Ekofo dans une prédication à la cathédrale du centenaire protestant devant une assistance composée essentiellement d’acteurs politiques et retransmise en direct à la télévision publique.
 

Il a demandé aussi aux dirigeants de léguer aux générations futures un pays riche où les habitants pourront manger à leur faim.
 

« Frères et sœurs, ne cédons pas un millimètre de notre pays à qui ce soit. Ce que nous avons reçu de nos pères, nous devons le transmettre à nos enfants. Nous avons reçu un pays uni, transmettons à nos enfants un pays uni. Nous devons léguer à nos enfants un pays riche, un pays avec une autosuffisance alimentaire. Je reconnais qu’on peut importer la technologie. Mais dépenser le peu de devises que nous avons pour importer à manger, c’est inadmissible pour la RDC. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat», a dit le prédicateur.
 

En vue de permettre au Congo de mieux prospérer, l’officiant a invité tous les pays voisins de la RDC à s’occuper du développement de leur territoire sans penser à spolier un seul millimètre carré de la RDC. 

« Je dis à nos voisins : Dieu vous a donné votre terre. N’enviez pas la nôtre. Travaillez chez vous au lieu d’envier la RDC et avoir les stratégies pour profiter de nos richesses. Ne prenez pas un centimètre de la RDC ; parce que le Congo ne sera pas toujours faible comme il est maintenant. Il va se réveiller un jour », a-t-il prévenu.

 
source: Radio Okapi

 

 

 
 

 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 
 

 

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 22:24

 

A la Une: l’Eglise catholique congolaise en première ligne

 Par Fréderic Couteau

 

 

Trois jours après les violences du 31 décembre à Kinshasa et dans d’autres villes de la RDC, Le cardinal Monsengwo, chef de l’Eglise catholique dans le pays, a haussé le ton hier.

« Nous ne pouvons que dénoncer, condamner et stigmatiser les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniformes qui traduisent malheureusement, et ni plus ni moins, la barbarie », a déclaré le cardinal, avant de poursuivre : « Comment ferons-nous confiance à des dirigeants incapables de protéger la population, de garantir la paix, la justice, l’amour du peuple. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RDC ».

Propos rapportés par Cas-Info, l’un des rares sites d’information congolais disponibles sur internet. Cas-Infoqui souligne que Mgr Monsengwo est « la voix la plus écoutée du pays depuis la disparition de l’opposant Étienne Tshisekedi. »

Interrogé par Le Monde Afrique, l’historien Isidore Ndaywel, membre du Comité laïc de coordination, organisateur de la manifestation de dimanche dernier, en est convaincu : « Ce n’est qu’un début, affirme-t-il, car on ne se laissera pas faire. Le peuple a compris qu’il devait prendre son destin en mains, et pas seulement par des discours. Il y a eu une prise de conscience ». La mobilisation des catholiques, note Le Monde Afrique, rappelle la « marche des chrétiens » du 16 février 1992, qui demandait la démocratisation du Zaïre. « Le régime du président Mobutu l’avait alors réprimée dans le sang. »

L’Eglise principal contre-pouvoir…

Ledjely en Guinée se félicite de l’implication de l’Eglise catholique.

« La nature ayant horreur du vide, il était attendu qu’un autre contre-pouvoir émerge en République démocratique du Congo, pour supplanter l’inefficacité sinon la démission de l’opposition. Cependant, on était loin de penser que ce nouvel espoir viendrait de l’institution religieuse, très friande de sa neutralité classique. Encore que dans ce pays, les prélats ont l’habitude de ne pas opposer de l’indifférence à la souffrance de la population. Même si après le flop de l’accord de la Saint-Sylvestre qu’ils avaient arraché au forceps, Monseigneur Monsengwo et les autres, plutôt échaudés d’avoir été instrumentalisés par Joseph Kabila et les siens, étaient méfiants ces derniers mois. Mais avec la répression dont les fidèles ont été l’objet dimanche dernier et la profanation de quelques lieux de culte par les forces de l’ordre, l’Eglise sort de sa réserve. Et avec elle, conclut Ledjely, renaît l’espoir contre le monstre qu’est le pouvoir congolais. »

Enquête conjointe ?

Pour leur part, les autorités de Kinshasa tentent de jouer l’apaisement. Ainsi, rapporte le site d’information congolais Actualité.CD, « Marie-Ange Mushobekwa, ministre des Droits humains, qui a échangé hier à huis clos avec les ONG de défense des droits de l’homme, se dit prête à enquêter avec ses collaborateurs sur les violences du 31 décembre. »

L’un de ceux qui a rencontré la ministre hier, poursuit Actualité.CD, « Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice, dit détenir des preuves des violations des droits de l’homme commis par les forces de l’ordre et de sécurité pendant la marche organisée par le Comité Laïc de Coordination de l’Eglise catholique. "Nous sommes disposés à enquêter, affirme-t-il, avec le ministère des Droits humains. Et nous avons dit à la ministre que l’enquête devra être indépendante", a martelé Georges Kapiamba. »

Et l’armée ?

En tout cas, pour une large part de la presse ouest-africaine, le président Kabila a désormais le dos au mur… C’est ce qu’affirme notamment Le Pays au Burkina, habituel pourfendeur du président congolais : « que va-t-il se passer maintenant que Joseph Kabila a réussi faire l’unanimité contre lui, sortant de sa torpeur calculée l’Eglise catholique ?, s’interroge le quotidien ouagalais (…) Arrivera-t-il à trouver une lucarne de sortie face à un peuple qui en a marre d’être le souffre-douleur de forces de défense à la solde d’un président assoiffé de pouvoir ? La grande équation, dans ce climat socio-politique chaotique, demeure en effet l’armée, relève Le Pays, qui continue de soutenir un régime qui n’a plus aucun respect pour la vie humaine. (…) Il est temps maintenant, exhorte le quotidien burkinabè, que les militaires prennent leur responsabilité pour protéger les brebis contre le loup imposteur. »

 

 

 

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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 03:37
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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 20:10
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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 18:30

 

Plusieurs sénateurs fustigent une « gestion opaque et calamiteuse » du secteur minier de la RDC. Ils exigent des réponses claires sur la contribution réelle de l’exploitation minière au budget de l’Etat.

Les sénateurs se sont exprimés jeudi 16 novembre au cours de l’examen de la question orale avec débat du sénateur Flore Munsedu adressée au ministre des Mines et  relative à l’exploitation frauduleuse du cobalt par certaines entreprises minières dans le Grand Katanga.

Pour le sénateur Florentin Mokonda Bonza, l’un des intervenants, il n’y a aucune transparence dans ce secteur. Ce qui maintient la population dans la pauvreté.

 

 «Le gros du secteur minier est concentré au Katanga. Même déjà au Katanga, la population vit dans la misère, parce que tout ce qui est produit au Katanga (cuivre, cobalt, zinc), profite à l’étranger. Puis, il y a une fraude qui est systématisée au Katanga, au Kongo Central et dans la partie est du pays. Quand le ministre prétend qu’il n’y a pas de fraude, ce n’est pas vrai», accuse M. Mokonda.

 

Pour lui, le fait que la RDC soit un pays producteur du coltan et qu’il soit absent du marché des exportateurs traduit une gestion opaque du secteur minier.

 

«Comment expliquer que le Congo est le grand producteur de coltan au niveau de l’Afrique centrale, mais il n’est pas le grand exportateur. Qui exporte ? Et qui a construit une usine de transformation du coltan ? Pourquoi ce n’est pas le Congo ? Quelles sont les recettes d’exportation du coltan qui sont insérées dans notre balance de paiement. On gère juste au bénéfice d’un groupe d’individus. On ne gère pas ce secteur au bénéfice de la population Congolaise», analyse le sénateur Florentin Mokonda Bonza.

 

Le ministre des Mines Martin Kabwelulu promet de répondre aux différentes questions des sénateurs au cours de la plénière de lundi 20 novembre au Sénat.

 

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 16:36

 

Le sous-sol congolais a produit près de 50 milliards de dollars de 2003 à 2013, et à peine 6 milliards de dollars sont entrés dans le trésor public. C’est ce qu’a révélé dimanche 22 octobre au cours de l’émission Grande interview Baudouin Nzowo Etundu Eyamba, conseiller chargé des questions Economiques, financières et de la Bonne Gouvernance au Sénat, depuis 2007, et qui a récemment démissionné de ses fonctions.
 
Ce doctorant en finances publiques à l'Université protestante au Congo depuis 2013 cite un rapport de la Banque mondiale publié en début de cette année.
 
«La Banque mondiale peut vous révéler, à travers son rapport qu’elle a rendue en début de cette année que de 2003 à 2013, le sous-sol congolais a produit près de 50 milliards de dollars. Et la traçabilité montre qu’à peine 6 milliards de dollars sont entrés dans la caisse de l’Etat. La fraude à tous les niveaux, les mécanismes fiscaux, c’est un problème de gouvernance. Nous devons le dénoncer. Voilà pourquoi le pays est plongé dans cette crise qui n’en finit pas», dénonce Baudouin Nzowo.
 
Il affirme avoir démissionné il y a quelques jours de ses fonctions de conseiller au Sénat pour s’engager activement dans la lutte contre les abus de la gestion publique à travers son mouvement citoyen « Les Masses ».

Selon lui, l’origine de la crise économique et sociale dans laquelle le pays est plongé est politique. 

 

 

source: Radio Okapi

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 20:26

 

Les sociétés les plus égalitaires sont les sociétés les plus en santé : « L'égalité est bonne pour la santé », affirme David Alper. « Les sociétés les plus égalitaires sont les sociétés les plus en santé », ajoute-t-il. Le professeur cite en exemple les pays scandinaves comme modèle en matière de santé et d'égalité. Selon lui, les politiques sociales et économiques qui ont été mises en place dans ces pays ont produit des résultats. L'accès universel à des services de garde, l'accès aux études postsecondaires gratuites et des congés de maternité et de paternité d'un an pour les deux parents sont des exemples, selon M. Alper, de politiques qui favorisent la justice sociale.

 

Une responsabilité individuelle et collective : M. Alper affirme que les citoyens doivent s'engager dans les mouvements sociaux, mais que les gouvernements doivent aussi créer et appliquer des politiques qui encouragent la justice sociale. « Que veut dire pour moi la justice sociale? C'est une société qui prend soin des personnes marginalisées », affirme-t-il. À son avis, il faut des politiques sociales et économiques qui vont lutter contre les injustices. « Ça va prendre de plus grands efforts de tous les paliers gouvernementaux, mais aussi de tous les citoyens pour faire en sorte que l'on arrive à plus de justice sociale », affirme le professeur manitobain.

 

Une poignée de personnes peut changer les choses : « Des fois, ça prend quelques individus qui lancent la balle, qui vont déclencher des mouvements sociaux, qui vont avoir des impacts à court terme et à long terme », dit le professeur. Il cite en exemple le mouvement étudiant de l'Université de Saint-Boniface qui se mobilise afin de créer une garderie. « Je vois ça comme une action en faveur de la justice sociale à niveau très local, affirme David Alper. C'est une question d'égalité entre les gens et de justice pour les communautés francophones en milieu minoritaire. » Il termine en disant que ce sont des petits gestes comme ceux-ci qui peuvent assurer une justice sociale à long terme.

 

Penser globalement, agir localement : Pour M. Alper, les gestes de la vie quotidienne peuvent avoir des impacts plus globaux. Il explique que la promotion du transport actif et du transport en commun peut avoir un impact sur la justice climatique et la justice de l'environnement. « Je pense qu'il faut adopter cette approche-là », affirme-t-il. La promotion du commerce équitable est, selon le professeur, un moyen efficace de pouvoir avoir un impact global en agissant dans sa communauté. « Ce sont des gestes que l'on peut intégrer à notre vie quotidienne qui peuvent avoir un impact global » ajoute, M. Alper.

 

Source : Radio Canada

 

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